unnamed-1Le 20 novembre, le pape François clôturera l’année jubilaire en fermant la porte de la Miséricorde à St Pierre de Rome. À cette même date, le Secours Catholique-Caritas France célébrera la journée nationale de ses 70 ans.

Cette heureuse coïncidence nous dit que nous sommes invités à continuer les œuvres de Miséricorde et à approfondir la Miséricorde du Christ, que nous découvrons en rencontrant les plus pauvres de nos sociétés.

Un mois avant Noël, rappelons-nous que la crèche, symbole de miséricorde – des hommes et de la création qui se penchent sur cet enfant né dans le dépouillement – est chère aux plus pauvres. Elle leur parle du sens de la vie, de la dimension spirituelle de l’existence, qui leur permet de tenir dans les épreuves de la vie, de retrouver le courage de vivre, d’aimer, voire de pardonner. Et de découvrir la joie de la rencontre dans la simplicité.

Parmi les membres du Secours Catholique qui vont rejoindre les personnes isolées au fond de nos campagnes, qui accompagnent ceux qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois, qui soutiennent les familles et les enfants qui fuient la guerre et la violence, beaucoup disent combien ces rencontres les font grandir dans cette dimension spirituelle qui nous relie les uns aux autres. Quand notre société a tendance à marginaliser cette dimension spirituelle, les pauvres et les souffrants sont témoins qu’il faut d’urgence remettre la spiritualité au centre de la vie sociale.

p. Dominique Fontaine,
aumônier national du Secours Catholique-Caritas France

 

Commentaires de l’évangile du « Bon Larron » par le groupe “Semeurs de lumière” de la délégation du Secours Catholique de Haute-Savoie :

« Il demande au Christ de se sauver tout seul ! Or il n’a jamais rien fait tout seul, il est toujours avec le Père. Dans notre groupe on ne vient pas pour se sauver soi-même. Ce sont les autres qui nous aident à avancer. »

« Je suis touchée par ce malfaiteur qui vire de bord juste avant de mourir, il est transformé par sa rencontre avec Jésus. Ne condamnons pas trop vite les personnes, même les plus mauvaises. On ne sait jamais ce qui peut se passer dans la tête. Seul Dieu connaît le cœur de l’homme. »

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