Dans l’élan des 90 jours du cycle de Pâques, nous voici entrés dans le temps ordinaire de l’Église. Si les deux dimanches qui viennent sont marqués par des fêtes (Trinité et Saint-Sacrement), c’est pour mieux mettre en valeur le caractère festif de chaque dimanche, pour vivre tout au long de l’année dans le souffle du Dieu Vivant (cf. p. 2). Et c’est dans les semaines et les mois à venir que les différents clochers ouvrent leurs portes et trouvent peu à peu leur rythme propre.

Alors que nous prenons l’habitude (un peu trop ?) de fonctionner de temps fort en temps fort, il nous est bon de vivre sans surchauffe, dans l’intensité propre du quotidien. Pour ma part, je goûte ce retour à l’ordinaire des jours, à la sobriété de la prière des soirs et des matins. Et je sais aussi que notre ordinaire à tous se vit aussi dans la rencontre de ces frères et sœurs qui sollicitent notre engagement, au jour le jour.

La césure estivale toute proche ne permettra pas à notre communauté de trouver son rythme de croisière, un rythme véritablement ordinaire. Que le repas festif du dimanche 2 juillet (à la Maison St-Georges de Richebourg) soit aussi l’un de ces moments simples qui tisse la trame de notre vie commune.

Pour retrouver l’Écho des Clochers, c’est ici.