Adainville: Saint Denis 

elises paroisse Adainville Houdan 013L’église Saint-Denis, construite au XIIIème siècle et dont la charpente date du XVIème siècle a été classée monument historique en 1909. Elle contient des sculptures qui sont également classées, deux crédences du XVIIIème siècle, deux statuettes de bois du XIXème et la dalle funéraire de Jean Morant mort en 1565.

Bazainville : Saint Nicolas

SONY DSCFondée au début du Xe siècle, cette église était à l’origine, la chapelle des Bénédictins du prieuré contigu qui fut détruit en 1944. Son clocher carré, couvert en bâtière et entièrement en pierre, est sans doute antérieur au Xe siècle. Sa voûte est en coupole. Ce clocher présente sur chaque face, deux baies en plein cintre surmontées de deux plus petites. Elles font écho aux deux ouvertures en plein cintre surmontées d’un oculus qui se trouvent sur la façade. Un emmarchement de plusieurs degrés donne accès au portail d’entrée.

« En 1175, les moines Bénédictins de Bazainville reçoivent les droits que Simon de Neauphle (châtelain de Neauphle le vieux) avait sur l’Église, en réparation d’un meurtre dont il s’était rendu coupable sur Simon, Châtelain de Maurepas. »

Béhoust: Saint Hilaire

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L’église paroissiale de Béhoust comporte une nef aboutissant à une abside. Celle-ci, flanquée d’une chapelle latérale au nord au XVIe siècle, est surmontée d’un clocher. La verrière de la nef comprend des fragments de vitraux du XVIe siècle, consacrés aux scènes bibliques de l’Annonciation et de la Déploration mais aussi à l’épisode hagiographique populaire de la Charité de Saint Martin.

Bourdonné : Saint Martin

elises paroisse Bourdonné Houdan 007Cet édifice se compose d’un vaisseau unique, d’une tour-clocher à la jonction de la nef et du chœur et d’un chevet circulaire. Une rose polylobée s’inscrit à l’aplomb du pignon. L’entrée se fait par une porte basse donnant sur la place, anciennement dénommée « porte aux morts ». L’ensemble est dominé par une voûte en berceau autrefois décorée, lambrissée de voliges et soutenue par des entraits. Une chapelle, édifiée avant 1646 aux frais de Charles Ier de Cocherel, se trouve sur le mur sud.

Civry-la-Forêt : Saint Barthélémy

eglise-saint-barthelemy-civry-la-foretComme à Gambais et à Orgerus, l’église se trouve à environ un kilomètre de l’agglomération. Elle est à l’origine la chapelle d’un monastère de Bénédictines relevant de l’abbaye de Haute-Bruyère, fondée vers 1100 par la reine Bertrade de Montfort, épouse de Philippe Ier. Détruit à l’époque de la guerre de Cent Ans, cet édifice est reconstruit au XVI ° siècle. Le clocher carré, flanqué d’une tour qui abrite un escalier, a l’allure d’un donjon et appartient à la catégorie des tours de défense. Il date du XIVe siècle. Dans l’église, les engoulants des poutres représentent des têtes de brochets évoquant les étangs du village.

Condé sur Vesgre : Saint Germain de Paris

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Construit sur des souterrains, cet édifice remplace l’église primitive bâtie aux premiers siècles après Jésus-Christ. À l’origine, l’église a deux nefs dont une seule subsiste. Le clocher est épaulé par des contreforts à larmiers et couvert d’une toiture d’ardoises. La nef unique, sans transept, est entièrement voûtée en berceau de boiseries polychromes du XVIIIe siècle et décorée de frises depuis l’arête de la voûte jusqu’au support, également en bois, sur lequel repose cette charpente.

Dannemarie : Sainte Anne

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Le chœur de l’église forme un décrochement par rapport à la nef. La partie occidentale, très réduite, date du XIe siècle tandis que la partie orientale, détruite lors de la guerre de Cent Ans, est reconstruite au XVIe siècle. La sacristie a été construite quelque temps après, côté nord.

Gambais : Saint Aignan

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La fonction des tours-clochers dans cette région limitrophe de la Beauce, est de surveiller l’arrivée éventuelle de l’ennemi. Simple tour carrée en pierre de petit appareil, sans doute construite au Xe siècle et détachée de l’église édifiée par Robert le Pieux, le clocher est rehaussé en 1606 puis en 1621, et surmonté d’une toiture en ardoise en fer de hache. L’église est refaite et largement agrandie de 1556 à 1607 par le seigneur Joachim de Bellengreville, compagnon d’Henri IV. La nef, unique, est voûtée en berceau de bois ainsi que le chœur à toit à cinq pans.

Grandchamp : Saint Blaise

Fondée, semble-t-il, avant 1199 sous le vocable de Notre-Dame, par Simon IV de Montfort, l’abbaye royale de Grandchamp était située sur le territoire de la commune actuelle de Grandchamp.
Les moines qui la régissaient étaient des Prémontrés, ordre fondé en 1120 par saint Norbert de Xanten. Leur mission communautaire était la contemplation et l’apostolat, c’est-à-dire que, tout en menant une vie monacale, ils avaient en charge les fidèles des paroisses de leurs terres. Dans la réalité, ils nommaient un curé qui avait cette charge.
Les Guerres de religion furent néfastes au couvent qui fut brûlé par les calvinistes en 1568 et aux chanoines qui furent quasiment tous massacrés. Les bâtiments furent restaurés vers 1585 et un abbé régulier, Adrien de Gueschard, tenta de reconstituer une communauté, mais les co-mandataires hâtèrent la ruine de la maison qui fut à nouveau la proie des flammes en 1680. En 1681, l’abbé des Prémontrés supprima le monastère et la mense conventuelle fut unie à celle du collège conventuel de Paris.
Il ne reste, de la présence des moines, que la demeure abbatiale et une chapelle formant le Domaine de Grandchamp.

Gressey : Saint Pierre

Gressey 1Dotée d’un chevet plat, cette église romane agrandie au XIVe siècle est constituée d’un seul vaisseau divisé en deux parties « nef et avant-nef » couvertes par une voûte lambrissée en berceau brisé soutenue par des entraits. Ces derniers sont sculptés de figures grimaçantes qui s’inscrivent dans la tradition médiévale. Trois têtes émergent du mur dans trois directions, donnant ainsi à l’entrait et aux sablières une fonction non seulement architecturale, mais également esthétique.

Houdan : Saint Jacques le Majeur

P1040443L’église actuelle date du début du XVIe siècle. En 1510, le patronyme de saint Christophe vient s’ajouter à celui de saint Jacques. Les travaux s’achevèrent au début du XVIIIe siècle. Avec une construction qui s’étale sur trois siècles, l’église de Houdan synthétise la transition du gothique flamboyant au style Renaissance. L’église Saint-Jacques-le-Majeur-Saint-Christophe fut classée Monument historique en 1840. Longue de 50 mètres, avec un intérieur assez dépouillé, elle n’en vaut pas moins la visite pour sa juxtaposition des différents styles artistiques, des murs gothiques jusqu’au retable du maître-autel de 1672, sans oublier une fresque de 1582. La verrière est constituée de verres blancs où ont été insérés des fragments de vitraux du XVIe siècle, certains avec une très belle grisaille. Les grandes orgues sont célèbres dans le monde entier. Construites en 1734, elles sont l’œuvre de Louis-Alexandre Clicquot, et conservent aujourd’hui sa facture d’origine.

La Hauteville : Sainte Madeleine

elises paroisse Hauteville Houdan 016Cette église est composée d’une nef de plan rectangulaire et d’une tour-clocher latérale à flèche d’ardoise rehaussée d’un étage au XIXe siècle. Elle comprend une nef de quatre travées avec deux bas-côtés se prolongeant en chapelles latérales. Le chœur de plan pentagonal a une voûte en cul-de-four soutenue par des nervures gothiques primitives. Il est éclairé par deux baies romanes.

Le Tartre-Gaudran : Saint Pancrace

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L’église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, est bâtie au XIIe siècle mais démolie en 1832. À son emplacement ne subsiste qu’un calvaire en pierre surmonté d’une croix de fer. En 1992 y est déposée une statuette en pierre taillée représentant saint Pancrace, dont la tradition populaire en a fait le patron du Tartre-Gaudran.

Maulette : Saint Pierre

MauletteAncienne chapelle castrale, cette église possède un chœur à chevet plat couvert d’un toit à deux versants. Le mur gouttereau est percé d’une fenêtre à arc segmentaire. La nef à vaisseau unique, plus large et plus haute que le chœur, est couverte par un toit à deux versants avec, légèrement en retrait du pignon, un clocher à bulbe polygonal. Au nord, elle est éclairée par trois fenêtres à arc segmentaire.

Orgerus : Saint Pierre

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L’église Saint-Pierre-aux-Liens a été édifiée au XVe siècle sur l’emplacement d’une première église dont subsiste le clocher du XIIe siècle. La nef du XVIe siècle, lambrissée, se termine par un chœur polygonal voûté d’ogives. Le clocher carré et massif à un étage est percé de baies géminées et flanqué d’une tourelle d’escalier .Il est appuyé de contreforts aux angles. L’ autel en bois et le retable sont du XVIIe siècle ainsi que la statue de Saint Damien. Les bas-reliefs funéraires derrière l’autel et les statues en bois de Saint Pierre sont du XVe siècle.

Orvilliers : Saint Martin

elises paroisse Orvilliers Houdan 020Succédant sans doute à un ancien édifice, cette église est construite en 1608. Le plan basilical fort simple, sans transept, apparaît nettement à l’extérieur. Les murs sont étayés de solides contreforts. Sur une toiture couverte uniformément de tuiles se dresse depuis la réfection de 1932, au-dessus de la partie occidentale de la nef, une tour carrée terminée par un clocher en forme de pyramide. L’ensemble est couvert d’ardoises.

Prunay-le-Temple : Saint Martin

elises paroisse Prunay Houdan 021Des historiens locaux affirment que l’origine de l’église remonte au XIVe siècle. Cependant, diverses inscriptions gravées sur l’édifice indiquent les dates de 1667 et 1675, ce qui correspond mieux à l’allure générale de ce monument conforme en tout point aux caractéristiques d’une église de campagne du XVIIe siècle.

Richebourg : Saint Georges

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De l’église primitive subsiste la nef, en partie du XIIe siècle. La façade occidentale, comparable par sa forme à celle de Boissets, est, malgré sa décoration néo-classique, la partie la plus ancienne du bâtiment. Le reste de l’édifice, à l’exception de la partie supérieure du clocher, date du XVIe siècle et présente l’aspect d’une cathédrale. Les auteurs locaux attribuent l’initiative de cette reconstruction au seigneur de Richebourg, Charles de Sabrevois. Il s’agirait d’un vœu expiatoire, mais l’église est inachevée car l’importance des frais engagés inquiète sa femme qui l’empoisonne.

Tacoignières : Assomption de la Très Sainte Vierge

SONY DSCJusqu’en 1760, cet édifice est placé sous le vocable de Notre-Dame. En 1701, une tempête violente provoque la chute du clocher et entraîne la destruction de toute la couverture de l’église. Il faudra plusieurs années pour achever la restauration de l’édifice. Un vitrail du XVIe siècle, inscrit dans une lancette, présente l’Assomption de la Vierge. Posée sur un croissant de lune et entourée d’anges, Marie monte vers Dieu le Père. Le presbytère jouxte l’église sur son flanc sud.

 Thionville sur Opton : Saint Nicolas

maulette1Une église primitive est construite à Thionville au XIe siècle. L’édifice actuel est en grande partie détruit et il ne reste plus que le chevet à cinq pans percé de baies à deux lancettes surmontées d’un oculus. Il est couvert d’une toiture en tuile.